Labortablo, une interface de bureau codée en Python sur une base Archlinux/Openbox (2ème partie)

La barre de tâches

Sommaire

1. La boucle

2. Récupérer et convertir les icônes avec xprop

3. Iconifier et déiconifier les fenêtres


Voici le deuxième article sur mon interface de bureau moulé à la louche. Il traite de la barre des tâches. Le processus fonctionne de manière tout à fait satisfaisante mais il m’a vraiment donné du fil à retordre. Cette zone qui se trouve en bas de l’écran, affiche:

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Labortablo, une interface de bureau codée en Python sur une base Archlinux/Openbox (1ère partie)

Dans cet article, je vais vous présenter un projet personnel qui certes, m’a pris un peu de temps, mais que j’ai réussi à mener jusqu’à son terme, après plusieurs échecs. Il est construit sur une base Archlinux et Openbox. Pour le coder, j’ai utilisé un bien bel outil qui fera sans doute l’objet d’un prochain article. Il s’agit de pycharm, en version Community gratuite et open source. C’est un vrai plaisir de coder avec cet environnement de développement intégré, dont le thème Material se marie à merveille avec le design de mon projet.

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Ĉu ni rajtas revi pri mondo sub libera permesilo?

Danke al Linukso mi uzas ĉiutage distribuaĵon kaj programarojn kiuj estas sub libera permesilo. Mia distribuaĵo estas Arklinukso. Kion signifas libera permesilo? Ĉu estas ĉiam sinonimo de senpaga? Ne. La konfuzo estiĝas de tio, ke en la angla la vortoj libera kaj senpaga estas tradukitaj per la sama vorto: free. En la franca estas du malsamaj vortoj (gratuit kaj libre). Ankaŭ en la germana estas du vortoj (kostenlos kaj frei).

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La planète Archlinux – Mise à jour du manuel d’installation

Bonjour,

Je viens tout juste de terminer la mise à jour de mon manuel d’installation d’Archlinux. Celui-ci compte cinq chapitres, dont quatre pour l’installation proprement dite. Le cinquième chapitre décrit un processus de post-installation personnalisée, lequel est bien évidemment facultatif.

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Chapitre 5 – Post-installation

5.1. Lancement du script de post-installation

5.2. Analyse des différents scripts de post-installation

5.2.1. Le script principal : archlinux_post-install.sh

5.2.2. La liste des applications à installer: pkglist.txt

5.2.3. le script tint2rc

5.2.4. menu.desktop

5.2.5. menu.xml

5.2.6. rc.xml

5.2.7. Le fichier post-install_yay.sh

5.3. Les gestionnaires de paquets pacman et yay

5.3.1. pacman

5.3.2. yay


Ton nouveau système Archlinux est opérationnel. Cela dit, ta mission n’est pas terminée. Tu dois encore installer un environnement graphique digne de ce nom. Pour l’instant, c’est une console noire qui t’accueille, et même si tu peux dès à présent accomplir beaucoup de choses en ligne de commande, une interface graphique est tout de même plus sympa.

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Chapitre 4 – Installer la base du système

4.1. Démonter et remonter les partitions

4.2. Sélectionner le miroir

4.3. Installer la base

4.4. Configurer le nouveau système

4.4.1. Générer le fichier /mnt/etc/fstab

4.4.2. Chrooter dans le nouveau système

4.4.3. Renseigner le nom de l’ordinateur

4.4.4. Créer un lien symbolique pour le fuseau horaire

4.4.5. Sélectionner la langue du système

4.4.6. Configuration de la locale pour tout le système

4.4.7. Disposition du clavier

4.4.8. Générer l’image du noyau Linux avec mkinitcpio

4.4.9. Définir un mot de passe pour l’utilisateur root

4.5. Installer le chargeur d’amorçage

4.5.1. En mode BIOS

4.5.2. En mode UEFI

4.6. Redémarrage


4.1 Démonter et remonter les partitions

À ce stade de l’installation, tu peux très bien faire une pause-café et éteindre ton ordinateur. Mais il ne faut pas oublier de démonter les partitions au préalable. Pour cela, tu vas utiliser les commandes umount et swapoff.

root@archiso ~# umount -R /mnt
root@archiso ~# swapoff /dev/sda2 (/dev/sda3 pour la variante UEFI)

La première commande démonte de manière récursive (-R), toutes les partitions montées sur /mnt ou sur un de ses répertoires enfants. Dans la version UEFI, C’est le cas par exemple de /dev/sda1 qui est monté sur /mnt/boot/efi. La deuxième commande désactive la SWAP.

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Chapitre 3 – Le formatage des partitions

3.1. Les différents systèmes de fichiers

3.2. Les commandes de formatage mkfs et mkswap

3.3. variante UEFI

3.4. Le montage des partitions en mode BIOS

3.5. Le montage des partitions en mode UEFI

Le formatage est l’opération qui convertit une partition en système de fichiers et qui permet donc de classer les données qu’elle contient, dans un ordre logique au lieu de les stocker dans un tas informe.

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Chapitre 2 – Partitionner son disque dur

2.1. Déterminer le nom de son disque grâce à fdisk

2.2. Choisir le type de la table de partitionnement

2.3. Partitionner son disque dur avec un BIOS

2.3.1. Première partition

2.3.2. Seconde partition

2.3.3. Troisième partition

2.4. Écriture de la table des partitions

2.5. Partitionner son disque dur avec un UEFI

Ce deuxième épisode est consacré au partitionnement. Si je devais définir ce dernier, je dirais qu’il permet de diviser un disque dur en différents modules appelés partitions. Le but de cette opération est de classer proprement et de manière cohérente toutes les données que l’ordinateur va traiter ou qui sont nécessaires au bon fonctionnement du système d’exploitation. Chaque partition va accueillir un système de fichiers.

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Chapitre 1 – Premiers pas avec Archlinux

1.1. Spécificité d’Archlinux

1.2. Installer l’image *.iso sur un support de stockage amovible

1.2.1. Se procurer l’image *.iso

1.2.2. Installer l’image iso sur une clé USB

1.3.Booter, c’est-à-dire démarrer sur le support d’installation

1.4. Bienvenue sur les terres de Messire ArcHlinux de Cartemère

1.4.1. Configurer le clavier avec la commande loadkeys fr

1.4.2. Tester sa connexion au réseau et vérifier l’heure système

1.4.3. timedatectl

Archlinux est une distribution qui adhère au principe KISS. Si tu es complètement débutant(e) dans le monde Linux, il est préférable que tu te tournes vers une distribution grand public telle qu’Ubuntu qui va prendre en charge toute l’installation pour te proposer un système clé en main et fonctionnel.

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Twitter, marigot de la pensée étriquée

Twitter, c’est comme la cigarette. Pour y renoncer définitivement, il faut s’y reprendre à plusieurs fois. Hier, j’ai fermé mon compte et j’espère bien que cette fois-ci, ce sera la bonne. Certes, Twitter apporte un surplus de visibilité. Mais le problème, c’est que je suis quelqu’un qui se laisse parfois gouverner par ses émotions. Je ne pouvais donc pas m’empêcher de répondre d’une manière pas toujours urbaine à des adversaires qui, évidemment ne partagaient pas ma vision du monde, ma Weltanschauung, comme disent les Allemands. Parfois, je l’avoue, je me transformais en troll le temps d’une pique assassine avant de regretter mon comportement, de jurer qu’on ne m’y reprendrait pas… pour recommencer trois jours plus tard. Twitter, c’est une drogue qui dissout la raison, un marigot de haines recuites.

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