#Python : encoder des valeurs dans une liste

Aujourd’hui, j’ai fait un exercice (proposé dans le manuel de Gérard Swinnen) qui consiste à encoder des valeurs dans une liste. Voici le code dans lequel j’ai inclus pas mal de commentaires pour expliquer chaque instruction :

encodage_valeur

Le programme fonctionne tant que l’utilisateur entre des nombres. Lorsqu’il décide de presser la touche Enter sans rentrer un nouveau nombre, la boucle s’interrompt et le programme affiche la liste des nombres. Voici ce que ça donne dans un terminal :

terminal

Bonne soirée et à demain!

#Python : Calcul de l’aire d’un triangle

Aujourd’hui, j’ai rédigé un petit programme tout simple qui consiste à calculer l’aire d’un triangle. C’est un exercice proposé dans le livre de Gérard Swinnen : Apprendre à programmer avec Python. La fonction sqrt, à la ligne 17, est une fonction du module de mathématiques qui permet de calculer la racine carrée d’un nombre. Voici donc mon code. Cliquez sur l’image pour l’agrandir:

python_aire_triangle

L’aire d’un triangle quelconque se calcule à l’aide de cette formule :

aire_triangle

Il est souhaitable d’utiliser la fonction raw_input plutôt que la fonction input car raw_input renvoie toujours une chaîne de caractères qu’il suffit ensuite de convertir en nombre réel grâce à la fonction float.

Bonne nuit et à demain!

#Python : Conversion des degrés Celsius en degrés Fahrenheit (ou l’inverse!)

Aujourd’hui, dans le cadre de mon apprentissage autodidacte du langage Python, j’ai fait un exercice qui consistait à écrire un programme pour convertir les degrés Celsius en degrés Fahrenheit. Ce n’était pas trop difficile.

La formule de conversion est : TF = TC x 1.8 + 32. Et voici le code :

Conversion_Celsius_Fahrenheit

Je l’exécute dans un terminal. Ça fonctionne :

Capture du 2015-10-11 22:45:04

Je vous souhaite une bonne nuit et je vous dis à demain pour un nouvel exercice.

L’inversion de la flèche du temps

Je suis né en 1972 et j’ai acquis la pleine conscience de mon existence à l’approche des années quatre-vingt, je veux dire par là que c’est à cette époque que j’ai eu le sentiment de commencer à graver des souvenirs dans ma mémoire et de me constituer un passé. Internet n’existait pas encore. Personne ne possédait d’ordinateur à la maison. Les téléphones étaient gris avec un lourd combiné. Les numéros n’avaient que six chiffres qu’il fallait composer patiemment en utilisant un cadran rotatoire. La télévision ne diffusait que trois chaînes et le monde humain était divisé en deux blocs ennemis qui se faisaient face, prêts à se balancer des milliers de têtes nucléaires sur la figure.
Je me souviens que ma marraine m’avait offert un livre intitulé « C’est arrivé ce jour-là » et en le parcourant, je découvrais avec stupeur que l’homme avait marché sur la lune. Parfois, je regardais cette lune en me disant qu’un jour aussi, quand je serai grand, je partirai en voyage tout là-haut imprimer mes pas dans la régolite sélène. J’ai toujours eu le sentiment que l’avenir se trouvait au-delà de notre atmosphère.

 

jour_la

 

En ces temps reculés, l’an 2000 occupait les consciences. C’était une date étrange… qui brillait au firmament d’un futur encore lointain. Je le voyais comme un horizon plein de promesses. L’homme aurait déjà colonisé les autres planètes du système solaire dont je découvrais les noms et leurs caractéristiques principales à mesure que ma passion pour le cosmos augmentait. À la télévision, je ne ratais jamais un épisode du capitaine FLAM, persuadé qu’en l’an 2000, les Terriens accompliraient aussi des voyages dans l’hyperespace. J’étais impatient de grandir, tellement heureux de ne pas avoir vu le jour au Moyen-Âge… tellement heureux d’être né quelques mois avant la dernière mission lunaire Apollo XVII. Je vivais dans un monde plein de promesses. Nous jouions à la guerre parce que cette dernière nous semblait appartenir définitivement aux livres d’histoire.
Les années ont passé. Le mur de Berlin s’est écroulé et les nations de ce monde ont laissé passer leur chance de s’unir autour d’un projet fédérateur qui leur auraient permis de tourner leur regard vers la même direction et ainsi d’assurer le triomphe de la paix.
Nous sommes en 2015… Quinze années après l’an 2000… Depuis des mois, des êtres sortis tout droit des tréfonds du moyen-âge s’amusent à décapiter leurs semblables où à les brûler vif dans une cage. Il y a quelques semaines, mon pays la France s’est réjoui d’avoir écoulé vingt-quatre chasseurs Rafale à l’Egypte. Nous sommes en 2015 et rien ne s’est passé comme prévu. Nous sommes nés dans le futur et le Temps semble s’écouler à rebours.
daesh

Le tore de Stanford

Aujourd’hui, je souhaiterais vous parler du Tore de Stanford. Ce concept pourrait être un moyen d’assurer la pérennité de l’espèce humaine au cas où une catastrophe majeure frapperait la planète Terre (intelligence artificielle, guerre nucléaire, accident géologique ou climatique, virus incontrôlable…)

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un Tore. Il s’agit d’un solide géométrique représentant un tube courbé et refermé sur lui-même. Voici à quoi cela ressemble :

tore

Selon Wikipédia, le Tore de Stanford est un design qui a été proposé pour la colonisation spatiale. Il s’agit d’un tore de 1,8 km de diamètre qui tourne une fois par minute pour fournir une gravité équivalente (0,9 à 1 g) à celle de la Terre au niveau de l’anneau extérieur par effet d’inertie (force centrifuge). Sa taille lui permet d’héberger jusqu’à 10 000 résidents permanents. Cela signifie que la construction de plusieurs tores de Stanford assurerait, à n’en pas douter, la pérennité de la civilisation terrienne. Affranchis des limites de leur monde, les Terriens pourraient enfin entamer leur diaspora dans le système solaire et dans l’immensité du cosmos.

tore_stanford

Toujours selon Wikipédia, la lumière du soleil est redistribuée dans l’habitat grâce à un système de miroirs. L’anneau est connecté à un noyau central grâce à des tuyaux permettant le passage des hommes et des équipements. Ce noyau n’étant pas soumis à la force centrifuge générée par la rotation, les industries nécessitant l’impesanteur peuvent y être installées. De plus, les vaisseaux spatiaux pourront s’ancrer facilement sur ce point.

L’intérieur du tore est utilisé comme espace d’habitation. Sa grande taille permet de simuler un environnement naturel. Pour un observateur, cet espace ressemble à une vaste vallée glaciaire qui se dirige vers le haut, jusqu’à reboucler sur elle-même. La densité de population est la même que celle d’une banlieue dense, avec des parties du tore réservées à l’agriculture, et d’autres aux résidences.

L’humanité possède les capacités technologiques pour assembler en apesanteur de telles structures. Il ne reste que la volonté politique… Soit nous continuons de dépenser toutes nos ressources en créant des systèmes d’armement toujours plus destructeurs et qui font le malheur de nos enfants, soit nous fédérons nos énergies pour nous construire un avenir affranchi des contingences de l’espace-temps.

Le grand silence

Il existe des humains qui ont fait le choix de se consacrer entièrement à la vie contemplative. Ils appartiennent à l’ordre des chartreux. La phrase d’introduction de leur site internet ne laisse pas de doute sur leur volonté de se détacher des contingences matérielles :

Ami, qui que vous soyez, que les hasards d’Internet ont conduit sur ce site, soyez le bienvenu. Vous n’y trouverez rien ou peu de chose de ce que le monde actuel apprécie, pas même le souci d’être différent.

La_Grande_Chartreuse

Pour pénétrer leur quotidien, je vous conseille de visionner Le Grand Silence, excellent documentaire du réalisateur allemand Philippe Gröning. Vous découvrirez l’univers parallèle de ces moines silencieux qui consacrent leur vie à la contemplation et à la prière, loin du tumulte du monde et de la folie des Terriens. Ils s’immergent au coeur de leur âme pour établir un dialogue direct avec Dieu.

Les images de ce documentaire sont absolument magnifiques. Vous pouvez le visionner dans son intégralité sur Youtube. Voici la bande-annonce :

La dictature parfaite

Je vous laisse méditer sur cette citation extraite du Meilleur des mondes :

« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude … »
Aldous Huxley, Le Meilleur Des Mondes