Installation automatisée d’Archlinux

Dans cet article, je vous montre comment j’ai procédé pour automatiser l’installation d’Archlinux.

1. Prérequis

Il faut, au préalable, installer Archiso. C’est lui qui permet de créer une image iso personnalisée. La procédure est expliquée ici. Je ne vais pas vous montrer dans les détails comment utiliser Archiso. Ce n’est pas le but de ce tutoriel. Sachez simplement qu’il faut télécharger la version dite releng d’Archiso. Ensuite, il faut inclure ses propres scripts et ses propres fichiers de configuration au bon endroit. Celles et ceux qui souhaitent avoir plus de détails peuvent me contacter. Je me ferai un plaisir de leur expliquer.

2. Image iso personnalisée

Voici l’image iso contenant mon installation d’Archlinux presque entièrement automatisée. Ne vous gênez pas pour la télécharger :

https://gitlab.com/miamondo/arkomatic/-/raw/main/out/arkomatic.iso

3. Contenu de l’image iso

Le fichier entouré d’un cercle bleu est particulièrement intéressant, car il permet de rajouter des paquets que l’on souhaite voir installés dès la première phase du processus. Par exemple, j’ai rajouté nano.

Le répertoire airootfs contient trois sous-répertoires qui sont etc, root et usr. C’est root qui nous intéresse, car c’est ici que j’ai placé mes propres scripts pour automatiser le processus d’installation.

3.1. Le fichier .zshrc

Ce fichier ne contient que deux lignes mais il est très important car c’est lui qui lance le script start.sh dès le démarrage. Le fichier .zprofile est identique à .zshrc.

chmod +x ./start.sh
./start.sh

3.2. Les fichiers start.sh et chroot.sh

start.sh est le script qui est lancé en premier, d’où son nom. Il passe la main au script chroot.sh, au moment d’entrer dans l’environnement chroot. start.sh reprend très brièvement la main, à la fin de l’installation, juste pour redémarrer l’ordinateur. Les commentaires sont en anglais.

3.3. Le répertoire config_files

Il contient tous les fichiers de configuration qui permettent d’avoir un environnement de bureau agréable.

  • Openbox, gestionnaire de fenêtres et menu d’applications
  • Tint2, barre des tâches
  • Nitrogen, fond d’écran

Le menu d’applications apparaît d’un simple clic droit sur le bureau. Je compte le »fixer » à la barre des tâches. Rien de bien compliqué.

3.4. Axes d’amélioration

Normalement, le script start.sh est capable de partitionner en UEFI. Je ne peux hélas pas le tester. Si quelqu’un peut le faire, qu’il n’hésite pas. Il est possible de faire l’installation en wifi. Je ne propose pas cette option, car je la trouve trop aléatoire. Une bonne vieille connexion filaire me semble beaucoup plus efficace. Je pense tout de même refaire des essais avec le wifi.

4. Installation

Passons maintenant à l’installation proprement dite dans une machine virtuelle, gnome-boxes en l’occurrence. L’Installation des paquets peut être longue et elle ne présente pas d’intérêt. C’est la raison pour laquelle, j’ai supprimé toute cette partie. Cela me permet de raccourcir grandement la vidéo. Allons-y !

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